« En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d'être heureux. »

                                                                                                                                Marc-Aurèle

Les risques psychosociaux

Le travail est un élément essentiel pour rester en bonne santé.  De nombreuses études nationales et internationales le démontrent : les personnes qui travaillent vivent globalement mieux que celles qui sont sans emploi. Néanmoins, l’environnement professionnel peut être vécu comme une source de souffrance physique et psychologique par le salarié.

 

C’est pour prendre en compte les conditions de travail sur la santé mentale des salariés qu’est apparue en Europe la notion de « risques psychosociaux ». En France, il a fallu attendre les années 2007-2009 pour qu’une réelle prise de conscience émerge enfin quant au stress vécu dans les entreprises.

 

Mais qu’appelle-t-on « risque psychosocial « ?

 

Cette notion désigne aussi bien un ensemble de facteurs qui peuvent affecter la santé mentale des

salariés que l’exposition d’un salarié à un environnement stressant, toxique et les conséquences que

cette exposition peut engendrer pour le salarié. Ainsi, certains voient dans le risque psychosocial

une amplification du stress au travail.

 

Le stress est un formidable moteur qui, dans notre société moderne, permet de nous dépasser. En 1936, Hans Selye, chercheur canadien d’origine hongroise, utilise le premier le mot « stress » pour l’être humain ; il le définit comme « la capacité de l’homme à résister aux chocs, aux émotions". Pour lui, « le stress est la réponse non spécifique de l’organisme à toutes sollicitations ». Le stress identifié comme dangereux est le stress répété, récurrent, le stress qui ne cesse d’augmenter. Cela peut être la conséquence d’une surcharge de travail, d’un comportement du manager ou du responsable hiérarchique, d’une pression trop forte sur le salarié pour obtenir des informations ou des résultats dans un temps donné, d’une perte d’autonomie du salarié ou de pouvoir de décision pour un cadre, d’un isolement social etc.

 

Le professeur Lazarus, psychologue américain, a démontré que l’état de stress correspond à l’évaluation qu’un individu se fait de la situation. Celle-ci s’effectue à travers un ratio entre un sentiment de contrainte et un sentiment de pouvoir faire face. Plus ce ratio est négatif, plus l’individu est sous tension. Bien sûr, cette évaluation est orientée à travers des facteurs psychologiques : personnalité, dimension biologique (capacité de résister au stress), sociologique : âge, statut, etc. Le fait d’être débordé sur une courte période peut être parfaitement gérable et fréquent dans toute entreprise ; en revanche être débordé en permanence peut avoir des conséquences nuisibles pour la santé des personnes :

 

  • troubles anxieux, troubles dépressifs, augmentation d’épisodes de détresse psychologiqe

  • augmentation de l’agressivité, du replii de soi, désorganisation, augmentation d’addictions (tabac, alcool…)

  • diminution de sommeil, des prises de décisions, des capacités de concentration, de mémorisation

  • augmentation de problèmes physiologiques : migraines, problèmes de dos, contractures musculaires,

      nœud à l’estomac,

  • augmentation de maladies cardio-vasculaires

     etc

 

Face au stress, nos choix de réactions sont la fuite ou la lutte. Des études montrent que l’évitement est beaucoup moins efficace pour réduire à moyen terme le stress car il entraîne un sentiment d’impuissance face à la situation. Tenter de trouver une solution par des méthodes de relaxation par exemple est beaucoup plus utile ; cela permet à la personne de retrouver un sentiment de contrôle, ce qui est capital pour le maintien d’une bonne santé psychologique et physiologique.  

 

 Le risque juridique

 

La loi impose au chef d’entreprise de prendre des mesures pour assurer la sécurité et protéger la  santé  physique et mentale

de ses salariés.  Cette obligation doit être matérialisée par la rédaction d’un document unique répertoriant l’ensemble des risques

« identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise ou établissement ».

 

                                             Le fait de ne pas développer une politique de prévention expose l’employeur au risque jurisprudentiel

                                             (et celui-ci n’est pas uniquement français).    De plus, la Cour de Cassation  a inclus dans la

                                             faute inexcusable le fait que « l’employeur aurait  dû avoir conscience du danger auquel

                                                était exposé le salarié et qu’il n’a pas  pris les mesures  pour l’en préserver ».  En effet, en cas

                                             de mise en cause de l'employeur devant les tribunaux,  non seulement il peut lui  être reproché le fait      

                                             de n'avoir rien fait alors qu'il avait connaissance des risques de santé (comme de sécurité) qu'encourraient

                                             ses salariés mais aussi le manque d'anticipation,  l'absence d'une prise de conscience quant à

                                             l'exposition aux risques de ses collaborateurs. 

                                              

  L'employeur une obligation de moyens et de résultats pour protéger l’intégrité physique et mentale du salarié.

 

Les techniques de relaxation psychocorporelles utilisées en Sophrologie permettent de prévenir les risques psychosociaux. Leur pratique permet de libérer les tensions, d’apprendre à se détendre, à lâcher le mental,   les ruminations, à être plus présent à ce que l’on vit, instant après instant, à se focaliser sur le positif  et à développer la confiance en soi et l’estime de soi. La pratique de la Sophrologie dans le cadre professionnel développe de formidables capacités d’adaptation et de créativité, augmente l’équilibre émotionnel et s’appuie sur la valeur du groupe comme vecteur de soutien et de croissance.   

 

La sophrologie offre à l'entreprise les moyens d'agir et de s'impliquer dans une démarche de bien-être de ses salariés ; elle s'adapte à l'environnement du travail et aux contraintes de temps et elle est accessible à tous.

 

 

Je serais heureuse de pouvoir intervenir dans votre société et reste à votre disposition pour un rendez-vous à votre convenance à la suite duquel je vous adresserai un devis adapté à vos besoins (tel. 06 07 38 02 96 - marie.ortigosa@gmail.com).

 

J’interviens au sein de plusieurs entreprises et institutions soucieuses  d’augmenter le niveau de bien être de leurs collaborateurs au travail.  Mes formations peuvent être adaptées en fonction de votre demande et du public auquel elles s'adressent.

 

Je travaille en toute confidentialité et discrétion, dans le respect de chacun et du code de

déontologie de la Sophrologie caycédienne.